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Continuons de célébrer les Irlandais!

(Photo: Louis Morin)

Bien sûr, la Saint-Patrick est terminée, mais ça ne veut pas dire pour autant qu’on a terminé de fêter la culture irlandaise! Si vous êtes de la région de la Gaspésie, où encore si vous avez du sang irlandais en vous, venez célébrer avec nous la semaine irlandaise de Douglastown, qui se déroulera cette année du 1er au 7 août prochain! Je vous dirais bien une semaine remplie de couleurs, mais ce sera surtout une semaine remplie de vert! Des spectacles 100% celtiques avec entre autres Salty Dog, un groupe montréalais bien établi dans la musique irlandaise, qui à l’habitude de jouer dans les pubs et qui sais facilement mettre en valeur la réputation de ces fameux pubs irlandais, qu’on qualifie en général de réconfortant! Le groupe Kitchen Party, quant à lui, nous transmettra l’énergie de l’Écosse, pour avoir flirté quelques années là-bas! Et c’est sans compter toutes les activités offertes au courant de la semaine! Vous pourrez en apprendre davantage sur la communauté irlandaise en Gaspésie, en suivant les différentes conférences au courant de la semaine, vous pourrez chanter grâce aux ateliers de chant choral, vous initier à la danse irlandaise, fabriquer des instruments de musique avec vos enfants! Une programmation divertissante, mais aussi instructive, où vous pourrez en découvrir davantage sur la famille Morris, qui est la famille d’honneur cette année!

Jean-François Berthiaume est aussi un invité de marque cette année. Qui est-il? C’est un percussionniste, câlleur, gigueur, chorégraphe, très présent dans le milieu traditionnel au Québec. Il vous donnera envie de goûter à la culture irlandaise à coup sûr, alors qu’il proposera des ateliers de danse carrée gaspésienne et de danse irlandaise. Vous le verrez aussi dans des spectacles à titre de câlleur des plus originaux!

Un événement culturellement très riche, où chaque personne y trouvera son compte! Pour petits et grands!

Voici le lien de la programmation complète: semaineirlandaise.wordpress.com

Oui, mais aussi…

(Photo du journal de la Gazette)

Évidemment aujourd’hui le sujet culturel qui retient l’attention au Québec c’est bien sûr les Jutras, mais je vais faire ça bref, car j’avais envie de vous parler d’autre chose aujourd’hui. Denis Villeneuve et toute son équipe sont repartis hier avec 9 trophées pour le film Incendies : meilleur film, meilleure réalisation, meilleur scénario, réalisation… Après avoir été en nomination pour les Oscars, il aurait été dommage de ne pas célébrer le succès et la réussite du film. Alors chapeau à toute l’équipe! Très bonne animation de la part de Sylvie Moreau et Yves Pelletier qui en sont arrivé à faire sortir des mots positifs de la plume de nos chers critiques culturels, disons que c’est le duo qu’on attendait depuis longtemps! Seront-ils nos hôtes pour l’an prochain? Il y a de fortes chances!

La deuxième chose dont je voulais vous faire part aujourd’hui est l’excellente nouvelle concernant un artiste que j’adore, Damien Robitaille qui s’envolera en Europe pour une série de concerts le 21 mars prochain. C’est 11 spectacles qu’il offrira en Suisse, en Belgique et en France, qui concorde très bien avec la sortie de son album ”Homme autonome” en France. Notre franco-ontarien adopter au Québec, depuis déjà plusieurs années, est sur une belle lancée et je suis fière que sa carrière mène bon train!

Voici Damien Robitaille, ce charmeur de dames, dans son clip: Mot de passe!

 

Un jeune à découvrir!



Le 15 avril prochain, dans la plupart des cinémas du Québec, vous pourrez voir le tout nouveau film de Richard Roy (Moody Beach, Caboose, Café olé) ”Frisson des Collines” . Le film se déroule dans les années « Peace and love » et raconte l’histoire d’un jeune garçon de 12 ans appelé Frisson, qui après la mort de son père, tente de tuer l’ennui et décide de se rendre au Festival de Woodstock pour obtenir l’autographe de son idole, Jimi Hendrix.

Ce qui est intéressant dans ce film, c’est qu’on verra au grand écran, pour la toute première fois, le jeune Antoine-Olivier Pilon qui interprète le rôle du personnage principal ‘’Frisson’’. Antoine-Olivier Pilon est un jeune garçon âgé de 13 ans, natif de Port-Daniel en Gaspésie et passionné du cinéma. Rencontre avec ce jeune garçon qui débute dans le milieu !

Stéphanie Méthé: Comment es-tu devenu l’acteur principal de ce film-là?

Antoine Pilon: Quand on a déménagé à Montréal, moi et ma sœur, on a commencé à regarder pour des agences, pour commencer à faire du cinéma. J’ai entendu parler de ce projet-là, puis je suis allé passer plusieurs auditions. En fait, j’ai passé 4 auditions pour le film, puis finalement il m’on choisit pour le rôle.

S.M. : Depuis quand est-ce que tu t’intéresses à l’univers du jeu?

A.P. : Depuis que je suis jeune ! Moi et ma sœur regardions des émissions à la télé et on avait le goût de faire ça!

S.M. :Qu’est-ce que tu as apprécié le plus de ton expérience sur le plateau?

 A.P. : Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est l’ambiance du plateau. J’ai aimé les tournages de nuit aussi, quand on terminait de tourner très tard. Les gens étaient super gentils! J’aimais ça arriver sur le plateau, aller au maquillage/coiffure et surtout «acté »!

 S.M. : Parle-moi de la personnalité de ton personnage…

A.P. : C’est un petit gars qui est très énergique. Quand il a une idée en tête, il ne lâche pas son idée et il veut vraiment avoir ce qu’il désire. Il n’est pas gêné et c’est un gars assez sympathique.

 S.M. : Est-ce que ça été difficile pour toi d’apprendre le texte?

A.P. :Non parce que j’avais une coach qui m’aidait. Sur les heures du midi, on pratiquait les textes pour la semaine suivante. C’était pas mal facile, c’était le fun! 

S.M. :Comment as-tu trouvé ça travailler avec Guillaume Lemay-Thivierge?

A.P. : C’était super le fun, il était super gentil. Il me donnait des conseils et m’aidait beaucoup. Aussi je pense qu’il trouvait ça le fun de pouvoir aider un jeune comme moi parce qu’il a fait aussi du cinéma à mon âge, donc peut-être que ça pouvait lui rappeler de bons souvenirs.

S.M. : Si tu pouvais jouer le rôle de ton choix, ce serait quoi?

A.P. : Je pense que ce serait un rôle de petit garçon avec des super pouvoirs. J’ai toujours voulu faire un film d’action style «XMEN».

Voici la bande-annonce du film!

Je suis de retour!

C’est presque un pêché de délaisser un blogue, mais une nouvelle programmation à la radio et divers projets on équipé tout mon temps au courant des derniers mois. Je m’en excuse infiniment, mais j’ai quand même plusieurs choses à vous offrir pour les prochaines semaines.

 Commençons par vous présenter ma toute nouvelle émission, qui n’est pas si nouvelle en ce mois de mars (rires). Mais bon, si vous ne la connaissez pas, elle s’intitule ”Le monde selon Jack”. 

Jack Henry, l’enfant chéri des ondes, comme le rapportait notre hebdomadaire régional, est à la barre de cette émission, pour en savoir plus sur lui, un article très intéressant écrit par la journaliste Marie-Claude Costisella. De mon côté, je m’occupe de la section culturelle, de ce qui ce passe dans notre belle région, mais aussi partout à travers le Québec. Je réalise des entrevues tous les jours et l’on offre un spécial vedette à nos auditeurs le vendredi après-midi! Joignez notre groupe facebook!

La semaine passée j’ai découvert un événement extraordinaire en Gaspésie, la Grande Traversée de la Gaspésie, un événement qui attire des skieurs de partout à travers le Québec afin de découvrir les jolis trésors de la Gaspésie. Je dois avouer que je ne suis pas fan de la neige et de l’hiver en général, ayant toujours comme arrière pensé l’arrivée de l’été. Mais je dois dire que cet événement, d’une durée d’une semaine, m’a fait apprécier les joies de l’hiver! Je n’ai pas fait beaucoup de ski, étant donné que j’étais là-bas pour le travail, mais je suis quand même allé sur les pistes et j’ai assisté à plusieurs départs et arrivées des skieurs pour tâter le pouls sur le terrain. Quelle joie de se retrouver avec tous ces gens-ci heureux de se retrouver face à la nature gaspésienne, aux sons très festifs de l’accordéoniste Sylvie Gallant! Pour plusieurs skieurs, une semaine à la TDLG à parcourir des kilomètres et des kilomètres est très valorisant et bénéfique pour le corps et l’esprit. La Grande Traversée de la Gaspésie, c’est un rassemblement qui réunit une même passion : le ski. La TDLG n’est pas juste un événement sportif, c’est aussi une rencontre culturelle, où plusieurs conférenciers nous partagent leurs histoires et leurs passions, où des artistes gaspésiens nous font découvrir leurs talents et où nos papilles gustatives sont sollicitées grâce à Gaspésie Gourmande qui nous a fait goûter à plusieurs produits du terroir tout au long de la semaine. Un coup de cœur et une découverte : Le gâteau à la morue! J’avoue que le nom n’est pas très attirant, mais c’était excellent, j’en suis resté étonné moi-même! La TDLG c’est une semaine de surprises, de rencontres extraordinaires qui nous donnent goût à la vie et qui nous permet de prendre le temps, et oui, de respirer!

Un passionné de vidéo, tout comme moi, Thomas Wadham-Gagnon m’accompagnait à la caméra cette semaine-là et ensemble nous avons réalisé 5 capsules sur cette 9e édition de la TDLG. Pour visionner ces vidéos, visitez le blogue à Thomas en cliquant sur son prénom.

Voici le lien du dernier vidéo!



Première journée du FMBM!

Voici un petit reportage ”homemade” pour le Festival Musique du Bout du Monde avec mon équipement maison!

Patrice Michaud, le coup de coeur gaspésien à ne pas manquez!

Francis Cabrel et Patrice Michaud

Si vous ne connaissez pas l’artiste Patrice Michaud, c’est sans aucun doute un nom de la relève à retenir et à surveiller au courant des prochaines années dans l’industrie de la musique au Québec. Natif de Cap-Chat en Gaspésie, son village de 3000 habitants lui a légué une âme de conteur, qui lui a permis en septembre 2009 de remporter les honneurs de la 41e édition du Festival international de la chanson de Granby. Sa personnalité attachante et son assurance le mèneront loin à coup sûr!

Stéphanie Méthé: Quand as-tu commencé à raconter des histoires?

Patrice Michaud: Très tôt, quand j’étais petit, j’avais un petit côté menteur, j’exagérais beaucoup les choses. J’avais l’impression que le “crémage” d’une histoire rendait le “gâteau” meilleur. Donc, j’exagérais beaucoup. J’ai déjà simulé des crises d’asthme pour attirer l’attention des filles. Ça marchait moyennement.

S.M.:Quelle histoire, qui t’a été racontée, t’as marqué dans ton enfance?

P.M.: Il y en a une que je rapporte dans mon spectacle: C’est quand j’ai demandé à mon père: À mon âge comment il percevait la grande ville? Il m’a dit: « La première fois que je suis allé à Montréal garçon, c’était à l’Expo 67. » J’ai été surpris d’apprendre que la seule chose qu’il se rappelait vraiment, c’est la première fois qu’il a mangé un ”hot-dog stemmé” et qui était à ce jour, la meilleure chose qu’il avait mangée. C’est le principal événement qu’il se rappelle d’Expo 67.

S.M.: Quelle est l’histoire la plus farfelue que tu as faite à croire à quelqu’un?

P.M.: Je me rappelle très bien, au primaire, des Olympiades. C’étaient des épreuves sportives. Moi j’étais nul dans tous les sports et mon meilleur ami était excellent. Il avait reçu une foule de ruban d’or et d’argent. Moi, rien. Je lui ai donc expliqué en long et en large que les récompenses n’étaient pas importantes, qu’il valait mieux participer, avoir de l’esprit d’équipe et que si jamais il avait un ruban de trop, que j’étais prêt à mettre 2$ pour en avoir un.


S.M.:Quand as-tu commencé la guitare?

P.M.: Je devais avoir 13 ans. J‘ai été mis à la porte de 2 cours de musique parce que j’apprenais par coeur et je n’avais pas appris à lire les notes. Quand mes professeurs s’en rendaient compte, ils me chicanaient et moi je ne prenais pas la critique alors j’ai ”sacré” mon camp des deux cours et j’ai fini en arts plastiques à l’école. Regarde aujourd’hui ce que je fais dans la vie!

S.M.:Qu’est-ce qui t’a donné envie de jouer de la guitare?

P.M.:Elvis! La guitare semblait être une excroissance de son corps. J’étais fou du rock and roll! À 6 ans, ma mère m’enregistrait les émissions d’Épopée Rock. C’est ça que j’écoutais le matin.

S.M.: Tu es aussi un amoureux de la littérature…

P.M.: J’ai étudié en analyse littéraire, j’ai fait mon BAC à l’Université Laval en littérature française et québécoise. J’ai commencé un premier mémoire de maîtrise que j’ai laissé de côté et je suis de retour à temps partiel sur un nouveau mémoire de maîtrise en création de chanson.

S.M.: Comment ton amour de la littérature est-il apparu?

P.M.: Ça, c’est un accident! J’ai pris au Cégep le cours ayant le moins d’heures de cours. Heureusement pour moi j’ai vraiment découvert quelque chose. Ma démarche artistique est venue croiser tout ça.

S.M.:Toi qui aimes les histoires, si tu pouvais être le héros d’une histoire, qui serais-tu?

P.M.:J’aime bien Don Quichotte. Il n’a pas toute sa tête, il ne sait pas trop où il va avec ses skis mais c’est un idéaliste fini. Il y a quelque chose de pur, d’intact chez-lui. J’aime ça.

S.M: Tu as fait plusieurs résidences de création dans ton parcours, cette année tu en as fait une à Astaffort en France, parle nous de cette expérience…

P.M.: C’est une résidence de création avec 15 participants qui est chapeautée par Francis Cabrel et cette année Renan Luce un artiste de la chanson française. On était là-bas pendant 10 jours et l’on devait écrire 40 chansons en groupe. Tout se crée sur place. C’est extrêmement intense.

S.M: À ton passage au Festival international de la chanson de Granby, tu as eu un blanc sur scène aux demi-finales, qu’est-ce qui s’est passé?

P.M.: (Rires) Ça été un moment vraiment drôle, c’était ma dernière chanson et la première phrase ne m’est jamais venu. Je suis parti à rire, j’ai annoncé au public que c’était mon premier véritable blanc en 28 ans de vie et qu’ils pouvaient se considérer chanceux d’assister à ça, que c’était une grande première mondiale.

S.M.: Tu as quand même gagné…

P.M.: Certains juges ont dit que ça a peut-être même joué en ma faveur. Ça a même paru organisé ça l’air! Mais je tiens à signaler que je n’ai pas fait exprès de faire une erreur aux demi-finales de Granby. (Rires)

S.M.: Où te vois-tu dans 5 ans?

P.M.: Mener de front cette carrière-là. Je me vois avec 2 albums, faire des spectacles, jouer de la musique, être heureux, avoir une maison à la campagne et des enfants. Pas de chien, pas de clôture blanche, pas de chat. En vérité, je suis beaucoup plus dans le court terme.

Patrice Michaud sera au Festival Musique du Bout du Monde le samedi 14 août à 17 h 30, à la petite églize de Gaspé!

Entrevue avec Think About Life!

Voici une entrevue réalisé avec Martin Cesar, un des membres du groupe de Think About Life.

Think About Life seront en spectacle le vendredi 13 août à la place des Retrouvailles, sous le chapiteau!

Entrevue avec Random Recipe!

Voici une entrevue réalisé avec une des membres du groupe Random Recipe ”Frannie”

Random Recipe, un groupe dont vous allez tomber amoureux!

Aujourd’hui, je vous invite à faire de l’écoute d’un groupe génial de la scène underground à Montréal ‘’Random Recipe’’ un quatuor composé de ( Frannie née en Louisiane, grande fan de Zachary Richard!  Liu-Kung le vietnamien né au Québec surnommé ”le petit chinois” , Vincent le québécois pure laine et Fab la pro du beat-box née aussi au Québec, mais d’origine italienne. Après quelques visionnements sur internet de leurs performances, je suis tout de suite tombée en amour avec leurs musiques, je vous laisse visionner quelques vidéos!

Random Recipe seront en entrevue ce soir sur les ondes de Radio Gaspésie à 18h30 et seront en spectacle au Brise-Bise de Gaspé le 12 août prochain à 23h30!

Venez vivre les rythmes de Cuba sous le chapiteau!

S’il y a bien une culture musicale que j’adore, c’est bien sûr celle de Cuba, un pays qui a mis au monde plusieurs genres de musique qui fait partie de la culture latine: Je parle entre autres du cha-cha, du regaeton, du boléro, du mamba, de la fameuse salsa cubaine, ils sont un gros morceau de la musique d’aujourd’hui. On a la chance de recevoir à Gaspé un artiste qui performe dans cette musique au Québec et à l’international ”Carlos Placeres” un artiste cubain qui habite maintenant Montréal depuis presque 15 ans. Il a fait de nombreux festivals, a été en nomination au Gala de l’ADISQ pour meilleur album de musique du monde avec son album ”A Los Ancestros”. Carlos est une perle de la musique du monde et ce n’est pas pour rien que dans son nom Carlos Placeres il y a le mot plaisir ”Placeros” car c’est cette sensation que nous allons ressentir à la soirée d’ouverture du festival lorsqu’il nous présentera son spectacle. Musique cubaine = salsa et c’est pour ça que j’ai demandé à Carlos de nous donner un conseil pour bien danser la salsa, voici ce qu’il m’a répondu!

Conseil pour bien danser la salsa selon Carlos Placeres:

Laissez votre corps aller, on dit à Cuba que la danse c’est comme de la nourriture, suivez la musique, cassez vous pas trop la tête pour un pas en avant ou un pas en arrière. Il faut se laisser aller et sentir le rythme avec votre corps. Je dis aussi parfois au public du Québec: « Vous pouvez même rester assis et danser à l’intérieur!» La danse c’est simplement se laisser aller, voilà! C’est comme conduire une auto où faire une marche dans la nature.

Pratiquez vous!

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